Art hallucinatoire

En 1914, au moment où retentit le tocsin de la mobilisation, l’artiste, désormais rongée par la maladie et des déceptions sentimentales, est en proie à des angoisses morbides qui trouveront leur expression dans un vaste corpus de dessins hallucinatoires, intitulé Ma Ville.

L’ensemble compte quelque trois mille figures le plus souvent oniriques, parfois mi-anthropomorphes, mi-zoomorphes, toutes chargées d’une forte connotation symbolique. Leurs titres, tels La Confiance, La Luxure ou Les Etres abîmés traduisent les tourments qui anéantiront finalement l’artiste.
Une partie de ces œuvres, qui intéresseront le milieu psychiatrique, est déposée à Lausanne à la Collection de l’Art Brut.


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